mercredi 6 avril 2016

La CGT revendique à ses conditions la création d'un groupement d'employeurs de dokers sur le port de Bordeaux




La remise en activité du terminal du Verdon sur port de Bordeaux, annoncée pour décembre 2015, se fait toujours attendre.
Des négociations laborieuses
Livraison de l’outillage en novembre, tests et certifications des engins seulement en début d’année, organisation des formations des dockers et grutiers... toutes ces étapes ont, certes, nécessité du temps.
Mais ce sont également des négociations assez laborieuses sur le transfert du personnel manutentionnaire qui ont mis à mal des prévisions optimistes de mise en activité du Terminal. Si le transfert des grutiers, par une mise à disposition du personnel de Bordeaux Atlantique Terminal, ne pose pas problème, celui des dockers demeure encore non acté. Un accord bilatéral (rémunération, déménagement de salariés à plus long terme…) est validé mais reste suspendu à un accord de principe sur la création d’un groupement des employeurs manutentionnaires du port.


Vers un groupement d'employeurs "organisationnel"

En effet, à ses débuts, le terminal du Verdon ne devrait générer l’emploi d’une cinquantaine de manutentionnaires que sur deux à trois jours par semaine. "D’où l’idée de ce groupement d’employeurs pour mutualiser les ressources, ma proposition d’embaucher directement une vingtaine de dockers ayant été rejetée", indique Pascal Reyne de la SMPA, plutôt favorable dans les faits à ce groupement
Fin octobre 2015, Europorte avait semble-t-il la clé de la relance du terminal à conteneurs au Verdon, porté par le Grand Port maritime de Bordeaux. Quatre mois plus tard, le projet est en panne et la société SMPA, prestataire pour Europorte de la partie maintenance, menace de claquer la porte. Le syndicat de dockers pointé du doigt n'entend pas endosser la responsabilité de la situation.
On l'annonçait imminent en octobre 2015. Finalement, le réveil du terminal à conteneurs du port du Verdon, après trois ans de sommeil, est toujours suspendu. 
Suspendu, pour certains des intervenants du Port, à la "position du syndicat CGT Dockers, qui a refusé de signer le protocole d'accord pour la mise à disposition du personnel." 
Suspendu, de fait, à la décision de l'initiateur du protocole, la société SMPA, prestataire, pour le compte d'Europorte, de la manutention des conteneurs sur le terminal du Verdon, qui ne souhaite pas modifier le contenu actuel du protocole d'accord sous "peine de mettre en péril la viabilité du projet" et qui menace de quitter Le Verdon.
Une situation qu'un intervenant résume ainsi :
"Les exigences financières de CGT Dockers sont énormes. Pour aller travailler au Verdon, les dockers demandent beaucoup plus qu'il y a trois ans. Cela rend le projet absolument non viable pour SMPA."
Pointé du doigt comme étant le "mauvais élève" de ce dossier, le syndicat CGT Dockers n'entend pas se laisser faire et avance ses arguments.
D'autres intervenants du Port estiment que ce qui bloque vraiment, c'est la volonté des dockers de voir se créer un groupement d'employeurs. 
"De quel droit le syndicat peut-il exiger la création d'un groupement d'employeurs pour conditionner sa signature du protocole ?", s'insurge l'un des employeurs.
Jérémy Barbedette. "Nous n'avons pas fait de cette création un préalable à la signature. Ceci étant dit, on nous a demandé en octobre dernier de plancher sur ce dossier en réponse à des problèmes de mésentente entre employeurs. Ce groupement d'employeurs pour le prêt des employés a fait consensus... et depuis, il ne se passe plus rien concernant sa création. Du coup, la signature du protocole d'accord nous sert aussi à relancer le sujet. Nous voulons que le principe de sa création à venir soit acté au moment de la signature", précise le secrétaire général de CGT Dockers. Rappelant au passage : "Encore une fois nous n'avons aucune intention de voir le dossier échouer, nous sommes prêts à signer un accord de place !"
Quoi qu'il en soit, le PDG de SMPA, Pascal Reyne, prévient dans les colonnes de notre confrère Le Marin (26 février) :  si l'activité ne démarre pas en avril prochain, SMPA se retirera purement et simplement du projet. 
Et il en sera fini, une nouvelle fois, du redémarrage du terminal du Verdon.
Ce blocage dont toutes les parties se rejettent la responsabilité est d'autant plus dommage que le dossier a des atouts. Le port de Bordeaux, avec ses 63.000 conteneurs/an, a déjà une vraie légitimité dans ce domaine... 
Un vent de gâchis souffle à nouveau sur les quais du port du Verdon, et le silence du ministre Vidalies sur le dossier n'est pas de bon augure.

Espérons qu'employeurs et dokers trouvent au final un accord et prenne exemple sur le le Groupement d'employeurs GEMFOS proche de Marseille qui est le plus bel exemple national de réussite d'un groupement d'employeurs en France:
Retour d’expérience : 401 dockers en CDI, partagés par 5 entreprises adhérentes du GEMFOS

Le Groupement d'Employeurs GETA obtient son agrément au titre du service civique

En 2015, l'association, située à Nébian dans le département de l'Hérault,  comptait soixante-seize adhérents issus d'associations et de collectivités territoriales, et a recruté dix-neuf salariés sur l'année.


En présence de représentants de la Dirrecte (direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi) et du conseil départemental, Francis Bardeau, maire de Nébian et membre du conseil d'administration, a accueilli les participants à l'assemblée générale du Geta (groupement d'employeurs territoires animés), mardi 8 mars, dans la galerie des Arts.

En 2015, l'association comptait soixante-seize adhérents issus d'associations et de collectivités territoriales, et a recruté dix-neuf salariés sur l'année. Le service d'aide à la gestion de la paie des salariés, dénommé le "Pack social", connaît un essor important avec le suivi de 250 bulletins de salaire par mois. Cette tendance illustre le fait que cette structure est un outil indispensable à la croissance économique du territoire du Pays Cœur d'Hérault. Pour répondre à tous ces défis, l'organisation interne a été repensée et complétée par de nouvelles compétences sur l'employabilité et la formation professionnelle, en partenariat avec l'association pour le développement et l'animation des territoires (Adat) et le Mouvement rural. Pour le groupement, la consolidation de cette organisation est nécessaire et cohérente avec son modèle économique, lui permettant d'assumer le développement revendiqué.
Agréé au titre du service civique, le Geta entend développer dans ses perspectives, ses missions de mise à disposition et de formation en faveur des jeunes publics. S'il reste de nombreuses étapes à franchir, la mutualisation des emplois semble donc être une alternative intéressante qui ouvre des possibilités tout en fidélisant des salariés mis à disposition par le groupement d'employeurs. Un moment convivial a suivi pour permettre un échange entre les adhérents et les membres de l'équipe. 

lundi 4 avril 2016

GESPLA aide une centaine de seniors qualifiés en les mettant à disposition du secteur non lucratif à 3.95 € par heure

Extrait de l'Alsace.fr

La 1ère adjointe au maire de Mulhouse Michèle Lutz, le sous-préfet de Mulhouse Jean-Noël Chavanne et le délégué territorial d’Egee Jean Lindenmayer

Des contrats aidés de quatre à 20 heures par semaine, partagés entre plusieurs employeurs du secteur non-marchand (associations, collectivités) et à moindre coût, c’est la réponse au chômage et à l’exclusion des seniors imaginée et expérimentée dans le Haut-Rhin par la délégation Alsace sud de l’association nationale Egee.


« Après 28 ans d’expérience dans le secrétariat trilingue, dont 23 ans dans la même entreprise, j’ai vécu le chômage pour la première fois de ma vie , témoigne Natalia Lo-Brutto, âgée de 50 ans et mère d’un enfant de 16 ans. Bien sûr, j’ai été convoquée à des entretiens, mais les entreprises sont très très très exigeantes. Elles veulent de l’expérience, mais pas de seniors. En tout cas, c’est ce que j’ai ressenti » , poursuit-elle.
Après avoir suivi une formation intensive de deux mois pour devenir secrétaire médicale, Natalia Lo-Brutto est finalement contactée par la délégation Alsace sud d’Egee (Entente des générations pour l’emploi et l’entreprise, prononcez Égée), à Mulhouse, qui lui propose de bénéficier du dispositif « Les seniors à l’emploi » que l’association expérimente depuis l’an dernier dans le secteur Thur-Doller et qu’elle vient d’élargir au bassin de vie de Mulhouse. Egee donne l’exemple et l’engage en contrat aidé de 20 heures comme secrétaire de l’association, à Mulhouse. « J’aurais préféré un temps plein et cotiser pour ma retraite, mais j’ai accepté ce travail, car au bout de deux ans de chômage, on perd en assurance et en confiance en soi. Ça permet de remettre le pied à l’étrier » , souligne Natalia Lo-Brutto, qui espère que ce contrat d’un an soit renouvelé pour une année supplémentaire. C’est précisément cette nouvelle initiative en faveur de l’emploi des plus de 50 ans que le sous-préfet de Mulhouse Jean-Noël Chavanne, la première adjointe au maire de Mulhouse Michèle Lutz et le délégué territorial d’Egee Jean Lindenmayer ont présenté, hier, à Mulhouse, devant les acteurs de l’emploi.

« Nous avons ciblé des missions à temps partiel »

Imaginé par Egee comme une « action originale et une réponse possible » au chômage des seniors et à l’exclusion, ce dispositif a été lancé l’an dernier sur le territoire Thur-Doller, où 31 demandeurs d’emploi de plus de 50 ans ont bénéficié, en 2015, d’un contrat aidé d’un an renouvelable.
L’idée d’Egee est de « s’attaquer » au potentiel d’emploi du secteur non-marchand, autrement dit celui des associations, collectivités, fondations, comités d’entreprise, syndicats professionnels, régies de transport, établissements de soins… « qui ont des besoins pour une faible durée hebdomadaire de travail, à moindre coût , précise Jean Lindenmayer. Nous avons donc ciblé volontairement des missions à temps partiel avec des contrats qui vont de 4 à 20 heures par semaine et qui peuvent être partagés entre plusieurs employeurs. » Six heures par semaine pour l’entretien des espaces verts et des vestiaires du club de foot et dix heures pour l’entretien des salles et la permanence du club de tennis, ou encore dix heures de secrétariat dans une association de commerçants complétées par dix heures à l’accueil d’une mairie…
Autre particularité de ce nouveau dispositif : des formalités facilitées. L’association Egee se charge de recueillir les besoins des associations et collectivités d’un même secteur afin de les mutualiser pour obtenir un contrat de 20 h. Lorsque c’est le cas, une fiche de poste est transmise à Pôle emploi qui s’occupe de sélectionner des candidats, vérifier leur éligibilité aux contrats aidés et transmettre les CV.

Valider des trimestres et partir sereinement à la retraite


Les structures concernées recrutent et managent le salarié mais toute la gestion (contrats, payes, facturation…) est gérée par le Gespla (Groupement d’employeurs des professions sport loisirs animation) qui endosse le rôle d’employeur. Enfin, avantage conséquent, le coût très faible de 3,95 € net de l’heure (charges et mutuelle comprises) en raison d’une participation de l’État de 90 % (perçue par le Gespla).
Pour l’employé aussi, les avantages sont certains puisque cette formule permet d’accéder au marché du travail et à une rémunération régulière (9,81 € brut de l’heure soit 850,16 € pour 20 h), de valider des trimestres, de faire la jonction pour partir sereinement à la retraite ou encore de terminer une carrière active. Les acteurs concernés espèrent qu’entre 60 et 100 contrats soient signés sur le secteur de Mulhouse et 20 sur celui de Thur-Doller cette année.
Pour en savoir plus sur cette expérience cliquez : ICI

dimanche 3 avril 2016

Le GE GESTES, ou comment concilier insertion et qualification dans le maraîchage de légumes bio

Extrait de TOUTEMPLO.FR
Publié le dimanche 13 mars 2016 à 08h06min par Ingrid Lemelle


Gestes, groupement d’employeurs solidaires pour la transition écologique et sociale, accompagne les personnes en difficulté vers l’emploi. Elle propose des chantiers de maraîchage et de la formation. Rencontre avec son directeur, Rémy Martin.


Rémy Martin, qu’est-ce que Gestes ?

Gestes est un groupement d’employeurs qui se compose des jardins du Comminges, du Volvestre et du Girou, et d’une association de formation et d’accompagnement professionnel, l’Afidel, basée à Saint-Gaudens et à Carbonne. Ils ont une action sur l’ensemble du territoire de la Haute-Garonne, dans les zones rurales. Au total, c’est une centaine de salariés. Ces associations ont mutualisé des compétences de fonctions supports, d’où la création du groupement d’employeurs Gestes, qui est aussi une association. Les fonctions de direction, autour de la comptabilité, la gestion, et le coordinateur technique, qui est le chef de culture des trois jardins.

A qui s’adresse ces chantiers d’insertion ?

L’ADN de ces associations, c’est de travailler pour développer des actions d’accompagnement auprès de personnes en difficultés, et de développer une économie de circuit court, notamment sur l’agriculture. Il faut être bénéficiaire du RSA, et demandeur d’emploi de longue durée. Il faut donc un agrément de Pôle emploi. Ce sont des personnes qui ont besoin d’aide sur le plan professionnel, mais aussi pour résoudre des problèmes personnels. Les salariés sont embauchés pour un maximum de deux années.

Quels sont les chantiers menés par ces associations ?

Les jardins ont deux activités économiques : une de maraîchage de légumes bio et de livraison au réseau des adhérents. A ce jour, nous livrons 800 paniers de légumes par semaine en Haute-Garonne. Nous réalisons également des prestations de travaux d’environnement : débroussaillage, plantation, ouverture de sentiers de randonnées, …

Quel est le travail de l’Afidel ?

L’Afidel accompagne et forme des demandeurs d’emploi ou des salariés. Son savoir-faire c’est de travailler avec des personnes sans qualification. L’Afidel assure l’accompagnement et la formation des salariés des jardins. Nous travaillons le socle de connaissances et de compétences, la biologie de la plante, le fonctionnement d’une rivière…Il y a un accompagnement professionnel via un bilan, un travail sur la confiance en soi, et d’orientation sur la recherche d’emploi.

Quelles sont les évolutions pour ceux qui quittent le groupement ?

L’orientation se fait vers des formations qualifiantes. Chaque année une personne sur deux embraye soit sur un emploi, soit sur une formation qualifiante - agent environnement, cuisine, chauffeur de car, boucher -, ou encore une création d’entreprise. 
Propos recueillis par Virginie Mailles Viard

jeudi 31 mars 2016

Le nouveau modèle du formulaire « Déclaration d’accident du travail ou d’accident de trajet » est fixé

Un arrêté du 23 décembre 2015, publié au JO du 19 janvier 2016, fixe le nouveau modèle du formulaire S6200H « Déclaration d’accident du travail ou d’accident de trajet ».

Ce modèle est enregistré sous le numéro CERFA 14463*02.
Ce formulaire peut être obtenu auprès des caisses primaires d’assurance maladie et des caisses générales de sécurité sociale. Il est également accessible sur les sites internet www.ameli.fr etwww.service-public.fr pour remplissage à l’écran et/ou impression et sur www.net-entreprises.frpour télédéclaration.
En conséquence, l’arrêté du 13 décembre 2011 fixant l’ancien modèle du formulaire « Déclaration d’accident du travail ou d’accident de trajet » est abrogé.

Pour accéder au Cerfa, cliquez : ICI

mardi 29 mars 2016

GEL Groupe (Groupements d'Employeurs Logistique) lance un nouveau concept de salariés mis à disposition avec une facturation à la tâche

GEL SERVICES

FACILITY MANAGEMENT



Véritable révolution dans la profession : l‘entrepôt ne gère plus l‘humain, il sous traite la prestation et s‘assure d‘un ratio productivité / coût optimal

Les points forts de l‘offre facility management
  • Gestion externalisée, partielle ou totale de vos dossiers.
  • Cette offre, exclusivement réservée à des entreprises de Logistique, ayant un accord cadre existant avec GEL Groupe, va vous proposer un accompagnement personnalisé dans la mise en œuvre de solutions de gestion externalisées – partielle ou totale – de certains de vos dossiers.
  • Déployable sur l’ensemble du territoire et à l’international (Europe, Asie et Amérique du Sud), cette solution consiste à la réalisation d’une prestation de service clef en main (fourniture de la main d’œuvre opérationnelle et d’encadrement sur votre site) facturable forfaitairement à la tâche sur la base d’indices de productivités définis ensemble.
  • Les salariés détachés sont salariés des entités de GEL Groupe et rattachés à notre propre convention collective.
  • Vous ne payez plus au temps passé, mais à la productivité dégagée.Application et suivi du respect des règles HQSE.
  • Application et suivi du respect de la législation.
  • Application et contrôle des process Groupe.

lundi 28 mars 2016

Brèves et indiscrétions des Groupements d'Employeurs (CRGE, FNGE, SNGE, GEIQ BTP, CORALLIS, Alliance Emploi, APBE, taxation contrats courts,...)



Le CRGE 33 cesse son activité après 7 années d'activité, suite à la liquidation judiciaire prononcée par le TGI de Bordeaux le 11 mars 2016. C'est le 3ème CRGE qui cesse ses activités ces dernières années après celui de PACA et de Midi-Pyrénées. L'activité d'autres CRGE semble moribonde comme celui du CRGE Pays de Loire, dirigé par Isabelle Le Faucheur par ailleurs Présidente de la FNGE.

Les collectivités territoriales ne semblent plus souhaiter soutenir ce type les structures (parfois jusqu'à 99% de financements publics...) qui ne parviennent pas à se financer majoritairement  avec les cotisations de leurs membres.


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La Fédération Nationale des Groupements d’Employeurs (FNGE) conteste au Syndicat National des Groupements d'Employeurs (SNGE) l'usage des termes  de « Syndicat », « National » et « Groupements d’Employeurs ».
Ci-après la lettre de l'avocat de la FNGE lettre avocat et la réponse du SNJE réponse
Ces deux syndicats représentent actuellement moins de 2% du nombre total des groupements d'employeurs français mais un nombre plus conséquent de salariés employés par les GE.

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Claude RIBIERE, ancien président du CNCE GEIQ puis Président Honoraire du mouvement national  démissionne de la présidence de son GEIQ BTP ISERE DROME ARDECHE en même temps que son directeur, suite à un désaccord de fonds avec la Fédération du Bâtiment.

                                   

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Corallis premier acteur de RHONE ALPES dans le monde des groupements d'employeurs poursuit son développement. Le groupe a inauguré ses nouveaux locaux au 9 rue Jean Claude Verpilleux  à Saint-Etienne. L'occasion pour les nombreux invités de découvrir les nouvelles infrastructures à la disposition des salariés du groupement d'employeurs INDIS Loire.


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Laetitia NIVAGGIONI quitte le Cabinet Conseil en RH Laborare Conseil pour prendre à terme la direction d'APBE à Bayonne (10 M€ de CA consolidés sur plusieurs GE et une ETT)) . Elle avait notamment co-animé pendant de nombreuses années le séminaire national  annuel de formation des groupements d'employeurs auxquels ont participé plus de 130 GE/GEIQ /GEA. Elle sera remplacée par Marina Barrière qui a acquis une première expérience au sein du MEDEF et en qualité de responsable RH.



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Jusqu’alors basé à Dunkerque pour la zone littorale, le groupement d’entreprises Alliance Emploi a installé ses locaux sur le site de Garromanche. Il y recevra désormais les candidats à l’embauche et cela lui permettra de se rapprocher de ses salariés et des entreprises adhérentes: 25 nouveaux  emplois sont prévus. 

Par ailleurs, Alliance emploi proposera 70 des postes aux prochains RDV de l’alternance à Douai :  apprentis agent de maintenance (5), conducteur d’installation (10), électromécanicien (3), monteur régleur plasturgie (10), responsable d’unité (10), retoucheur (10), technicien de maintenance (10), techniciens procédés chimiques (5), usineur (10) .


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Taxation des contrats courts 
Une piste semble faire l'unanimité: la taxation des contrats courts. La dernière convention a déjà relevé le taux des cotisations patronales sur les CDD, mais l'intérim a été laissé de côté. En sera-t-il de même cette année? Pas sûr. La CGT et la CFE-CGC, entre autres, appellent déjà à étendre les "sur-cotisations" au travail temporaire, tout comme plusieurs économistes.


vendredi 25 mars 2016

Le Groupement d'Employeurs AGRIVAL fait le buzz France 2

Vu sur le JT de FRANCE 2

Philippe Pichonneau travaille en ce moment chez un producteur de fruits et légumes. Cette mission prendra fin dans un mois, mais pour lui, pas d'inquiétude : il est en CDI en temps partagé, et donc assuré de continuer à travailler. "L'avantage est que j'ai du travail toute l'année et je n'ai plus à chercher", indique-t-il. Malgré cette sécurité de l'emploi, son contrat n'a pas été signé ici, mais chez Agrival, un groupement d'employeurs de la région. C'est ce groupement qui signe les CDI et verse tous les mois un salaire à 70 personnes. Aujourd'hui, près de 100 000 entreprises françaises ont recours au travail partagé.

Pour en savoir plus, cliquez sur la vidéo suivante:




Crée en Juillet 2000 sous le statut juridique d'Association Loi 1901, AGRIVAL (100 000 heures de mises à disposition en 2014) est composé d'entreprises multisectorielles (agricoles, industrielles et tertiaires) qui s'associent pour partager durablement du personnel, Agrival répond à deux types de besoins de main d'oeuvre :

  • des besoins saisonniers récurrents
  • et des besoins de personnel à temps partagé
Pour en savoir plus :

Groupement d'Employeurs AGRIVAL
49400 SAUMUR
Tel : 02 41 50 94 43
Fax : 09 70 32 53 01



jeudi 24 mars 2016

Retour sur les 30 ans des Groupements d'Employeurs Agricoles: La ministre du travail attend les suggestions de la FNGEAR



Myriam El Khomri, ministre du travail a invité la Fédération nationale des groupements d’employeurs agricoles et ruraux (FNGEAR), le 22 mars dans les locaux du Sénat, à lui faire part de leurs problèmes et propositions avant la fin du mois d’avril, afin que celles-ci puissent enrichir le projet de loi sur le travail.

A l’occasion des 30 ans de la FNGEAR, la ministre a assuré son adhésion « à la philosophie des groupements d'employeurs », preuve « que la France sait créer des outils de flexi-sécurité » porteurs d’emplois. 

Xavier Beulin, Président de la FNSEA, a demandé à la ministre d’envisager des groupements d’employeurs multisectoriels pour certains postes (commerciaux par exemple) et l’a encouragée à ne pas freiner l’embauche par un cadre législatif trop contraignant. Aujourd’hui, les « trois quarts des groupements d’employeurs en France sont ruraux » a rappelé Gilles Duquet, président de la FNGEAR.

La priorité pour eux : sécuriser juridiquement le fonctionnement de l’emploi partagé.

C'est donc une très belle opportunité qui se présente pour la FNGEAR  (http://www.fngear.fr/ ) qui représente une écrasante majorité des groupements d'employeurs français.
Le moment est effectivement très bien choisi pour faire évoluer à nouveau le cadre juridique de cette forme d'emploi qui ne cesse de progresser en milieu rural avec une forte implication de la FNSEA et des organisations syndicales (CFDT, FO, CFTC, CFE-CGC) qui ont signé en juin 2012 un accord de branche exclusivement consacré aux groupements d'employeurs ( en ce sens : Un accord national pour les groupements d'employeurs agricoles et ruraux vient d'être étendu par le Ministère de l'Agriculture)
Cet appel de la Ministre du travail permet de remettre au centre du jeu des groupements d'employeurs agricoles qui avaient initialement été exclus de l'organisation du séminaire  "oser les groupements d'employeurs" du 21 avril organisé sous l'égide d'Emmanuel Macron.

mardi 22 mars 2016

Nos voisins belges s’interrogent eux aussi sur le CDI intérimaire et le Groupement d'Employeurs

Faut-il créer l'intérim à durée indéterminée en Belgique ?

Dans un monde globalisé, complexifié et toujours plus instable, le marché du travail belge requiert indéniablement des mesures d'assouplissement, tout en veillant à préserver, au mieux, la stabilité et la sécurité d'emploi. A cet égard, les nouvelles mesures proposées par le Ministre fédéral de l'emploi sont à saluer !
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Des 10 mesures proposées, celle portant sur la création de l'intérim à durée indéterminée est sans doute la plus surprenante, tant elle semble susciter peu d'enthousiasme de la part des acteurs de terrain.
Ainsi Federgon, la Fédération des sociétés d'intérim, manifeste un intérêt modéré pour la mesure, affirmant il y a quelques jours sur La Première que "selon des modalités à imaginer", il s'agirait pour eux d'"une option à étudier, parmi d'autres". Du côté des représentants des travailleurs, même type de réaction : si offrir un contrat à durée indéterminée pour tous les travailleurs fait partie des revendications historiques, le modèle leur apparaît toutefois offrir une sécurité très illusoire et revêt, à leurs yeux, des zones d'ombres préoccupantes liées à cette banalisation du travail au projet imposé, et susceptible d'avoir un impact négatif sur les conditions de travail effectives de ces intérimaires en CDI.
Que nous apprend l'Europe ?
La proposition est également surprenante au regard des enseignements que l'on peut tirer des expériences européennes en la matière.
En Allemagne par exemple, où la mesure existe depuis plus de 40 ans et bien qu'elle soit devenue la norme, plus de la moitié des contrats sont rompus avant la fin de la période d'essai, et une récente décision de justice met à mal l'idée même d'intérim à durée indéterminée.
En France, après près de deux ans de fonctionnement, les premiers résultats sont aussi plutôt mitigés, puisqu'ils auraient permis la création de "seulement" 3.000 emplois, en regard d'un objectif initial qui devait concerner 4% de l'ensemble des intérimaires français, soit environ 20.000 nouveaux contrats.
Les explications sont nombreuses. Tout d'abord, du côté des sociétés d'intérim, la mesure est peu promue, avant tout en raison de l'évolution organisationnelle que réclame cette nouvelle continuité des parcours professionnels des intérimaires. Du côté des travailleurs, les principaux griefs portent sur le manque de liberté de choix des missions ainsi que sur la perte d'indemnités de fin de mission prévues par le législateur français. Enfin, du côté des entreprises utilisatrices, la circonspection est également de mise car, selon elles, le dispositif contrevient à l'essence même de l'intérim : les missions de courte durée !
La nécessaire quête de Flexicurité
À nos yeux, l'initiative du Ministre de l'emploi est pourtant louable puisqu'elle cherche à concilier flexibilité et sécurité, concepts de plus en plus réclamés tant par l'employeur qui désire adapter sa main-d'oeuvre aux fluctuations de son activité tout en évitant de devoir former successivement de nouveaux collaborateurs ; que par les travailleurs désireux de concilier vie privée et vie professionnelle, tout en obtenant une stabilité d'emploi, nécessaire à leur projet de vie.
Le groupement d'employeurs : une alternative à envisager !
Néanmoins, plutôt que de chercher à faire le grand écart en dévoyant l'objectif initial de l'intérim, un autre dispositif pourrait s'avérer mieux approprié pour rencontrer ces différents objectifs : le groupement d'employeurs. Il permet aujourd'hui aux entreprises de se réunir pour engager ensemble tous types de travailleurs, à temps plein ou à temps partiel. Objet d'une évolution législative importante en 2014, ce dispositif a pour essence même d'offrir une solution adéquate pour rencontrer les intérêts respectifs des employeurs et des travailleurs à long terme.
Fondé sur l'engagement des entreprises utilisatrices à occuper régulièrement le travailleur, le système offre une grande prévisibilité des prestations et écarte de la sorte un certain nombre d'écueils que pourrait présenter l'intérim en CDI. Pour l'utilisateur, qui a participé au recrutement du candidat, c'est la garantie de retrouver de cycle en cycle (chaque semaine, chaque saison, etc.) le même travailleur compétent et directement opérationnel. Pour ce dernier, il offre stabilité, diversité et prévisibilité. Stabilité, car il existe une coresponsabilité limitée pour les entreprises utilisatrices, garantissant de la sorte un engagement responsable des donneurs d'ordre et la recherche continue d'une occupation adéquate. Diversité, car il alterne plusieurs missions dans différents environnements de travail, ce qui permet au travailleur d'engranger rapidement une expérience précieuse. Et prévisibilité, car les entreprises utilisatrices sont connues à l'avance, et les prestations respectent un agenda précédemment établi. Les taux d'absentéisme et de turn-over qu'affichent les groupements ayant fonctionnés jusqu'à présent en Belgique - nettement plus faibles que ceux en cours au sein même des entreprises utilisatrices - témoignent à suffisance de l'intérêt du dispositif pour chacun. C'est ainsi que la Commission européenne, dans un récent rapport de l'Eurofound, place également le dispositif des groupements d'employeurs comme la meilleure solution pour faire face aux défis du marché du travail du 21e siècle.
Il nous semble par ailleurs que l'Intérim à durée indéterminée revêt deux risques majeurs qui lui sont spécifiques, liés au fait que les entreprises utilisatrices ne s'engageront probablement pas à occuper le travailleur selon une charge préétablie. Tout d'abord, le risque est grand que les agences d'intérim se limitent au partage de travailleurs les plus fortement demandés sur le marché du travail et pour lesquels les risques de non-occupation seront les plus faibles. Autre risque, le besoin pour l'agence de placer le travailleur à tout prix pour éviter une non-occupation couteuse, sur des missions ne répondant peut-être pas aux attentes et/ou compétences du travailleur. Pour ces différentes raisons, le dispositif des groupements d'employeurs nous semble une alternative plus intéressante à investiguer par le Ministre de l'emploi dans sa politique visant "un travail faisable et une agilité dans l'emploi" !
Frédéric Naedenoen Chercheur et Maître de conférences à HEC Liège
Pierre Neuray Président de l'ASBL CRGEW*, Centre de Ressources pour les Groupements d'Employeurs en Wallonie.
*Financée par la Région wallonne, l'ASBL CRGEW accompagne gratuitement les entreprises dans leur projet de création de Groupement d'Employeurs.

dimanche 20 mars 2016

L'intérim vante son CDI Intérimaire face à la menace de la taxation des contrats courts

extrait de le figaro.fr 
Alors que les syndicats réclament tous une nouvelle taxation des contrats de travail courts dans le cadre de la négociation chômage, la profession met en avant ses promesses tenues sur le CDI intérimaire.

Lancé il y a deux ans, en mars 2014, le CDI intérimaire trouve doucement son public. Pour l'instant, la formule -un CDI de droit commun qui comporte des périodes de missions et des périodes «d'intermission» rémunérées par l'agence d'intérim- a séduit 6000 personnes. Selon l'organisation professionnelle du secteur, Prism'emploi, 800 nouveaux contrats sont signés chaque mois. Si ce rythme se maintient en 2017, 20.000 CDI intérimaires auront été signés, soit 3,2 % du nombre d'intérimaires (en équivalents-emplois) recensés en France fin 2015.
Les prévisions de Prism'emploi tombent bien. Elles viennent fort à propos valider l'objectif que la fédération s'était fixée en 2013. Or, il n'est pas négligeable, en ce moment, que la profession apporte la preuve qu'elle joue le jeu de la négociation collective et tient ses engagements. L'intérim est en effet dans la ligne de mire des organisations syndicales qui ont remis sur la table, dans le cadre de l'actuelle négociation chômage, l'idée de surtaxer les contrats courts.

«Surenchérir le coût du travail»

«C'est absurde de surenchérir le coût du travail», se défend François Roux, le délégué général de Prism'emploi. «Si quelqu'un avait la mauvaise idée de taxer les contrats courts, on tiendrait bien sûr compte de cet élément pour fixer le niveau de financement du fonds de sécurisation des parcours des intérimaires par les employeurs», ajoute-il, déterminé. Ce fonds, tout comme la formule du CDI pour les intérimaires, avait été lancé dans la foulée de l'accord national interprofessionnel (ANI) du 11 janvier 2013.
Abondé par le versement de 0,5% de la masse salariale de l'ensemble des intérimaires, ce fonds doit permettre d'accroître les durées d'emploi des salariés intérimaires en contrat de travail temporaire. Or l'accord signé au niveau de la branche a été contesté en justice par FO qui estime que les négociateurs n'étaient pas habilités à créer une nouvelle catégorie de CDI. La procédure suit son cours. Afin d'éviter une éventuelle mauvaise surprise, Prism'emploi a demandé aux organisations syndicales de se réunir à nouveau pour renégocier les points de 2013.

Notons aussi que les CDD d'usage pratiqués par les GE de l’hôtellerie-restauration comme RESO ou GE RH Expert, sont aussi dans le champs des nouveaux contrats qui pourraient être taxés. Face aux critiques de ce secteur, le gouvernement compte bien mettre en exergue l'alternative du groupement d'employeurs ...avec des CDI !

jeudi 17 mars 2016

La Ministre du Travail vient célébrer avec la FNGEAR les 30 ans des Groupements d’Employeurs Agricoles

Communiqué de Presse de la FNGEAR



14 mars 2016

La Ministre du Travail vient célébrer avec la FNGEAR les 30 ans des Groupements d’Employeurs
le 22 mars prochain

Aujourd’hui, en France, plus de 3800 groupements d’employeurs existent en agriculture et ils représentent les ¾ des groupements d’employeurs tous secteurs confondus. Ce dispositif permet à des agriculteurs de partager un salarié.
Le 22 mars, la FNGEAR marquera l’anniversaire des 30 ans des groupements d’employeurs en organisant une journée de travaux au Palais du Luxembourg à Paris, sous le Haut Patronage du Président du Sénat Gérard LARCHER. Le matin la FNGEAR tiendra son assemblée générale statutaire, destinée à son réseau d’adhérents.
L’après-midi sera consacré à une réflexion autour du dispositif encadrant le fonctionnement des groupements d’employeurs.

Xavier BEULIN soulignera les préoccupations des utilisateurs des groupements d’employeurs en tant qu’employeurs de main d’œuvre, et la Ministre du Travail Myriam EL KHOMRI témoignera de son soutien au dispositif.



La formation sur l'actualité juridique et sociale des groupements d'employeurs en 5 dates sur l'ensemble du territoire




PROGRAMME

Présentation comparative des contrats de travail pour les tiers employeurs 
1.     Le CDI Intérimaire               
2.     Les autres contrats du travail temporaire (CIPI, CPDI, etc..)
3.     Le recours au CDD dans un Groupement d’Employeurs
4.     Qu’est-ce que le nouveau contrat CUI-CIE Starter ?
5.     Le portage salarial en CDD et CDI

Durée du travail des salariés mis à disposition
1.     Moduler le temps de travail dans un Groupement d’employeurs
2.     Le temps partiel appliqué au Groupement d'Employeurs et l'alternative du contrat intermittent

Gestion des Groupements d’employeurs
1.     Développer son groupement sous forme de SCIC ou d’association ?
2.     Licéité des avoirs consentis aux adhérents

Sujets divers
1.     Le compte pénibilité : les évolutions depuis 2014
2.     La mise en oeuvre du compte personnel d’activité
3.     Taxe AGEFIPH et obligation d’emploi des travailleurs handicapés
4.     Les entretiens professionnels
5.   La mise en œuvre de la garantie « frais de santé » en paie dans le groupement d’employeurs : comment éviter le redressement URSSAF/MSA

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Formateurs 

Cédric RUELLAN

52 ans, diplômé d’une maîtrise de Droit Social (Panthéon-Sorbonne) et d’un 3ème cycle en Ressources Humaines (Sorbonne-Celsa); diplômé de l'Institut Français de Presse. Après avoir été responsable de la formation dans un groupe international de la chimie puis DRH d’un groupe coopératif agro-industriel du sud-ouest, il a participé pendant 14 ans, en qualité de consultant, à la création d’environ 40 groupements d’employeurs essentiellement multisectoriels ou agricoles dans toute la France. Il est l’auteur aux Editions Economica du livre “ les groupements d’employeurs ”. Il est par ailleurs président d'un groupement d’employeurs avec plus de 230 adhérents, et gérant de la SCIC-GE  TLA. Cédric Ruellan anime depuis 16 ans un séminaire annuel d’actualités juridiques et sociales des GE auquel ont déjà participé plus de 130 GE/GEIQ/GEA.

Marina BARRIERE

28 ans, diplômée d'un MASTER II Droit Social et Relations Professionnelles (Paris X). Elle a accompagné le volet social de structures de toutes tailles et de tous secteurs d’activités au sein du MEDEF et de la Fédération Française du Bâtiment. Avant de rejoindre le Cabinet Laborare, elle a aussi occupé le poste de responsable des ressources humaines d’un groupe reconnu dans son secteur d’activité.

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                       PROCHAINES DATES

28 avril 2016 près de  Bordeaux (pour vous inscrire cliquez : ICI)

12 MAI 2016 près de  TOULOUSE

19 MAI près de LYON

13 JUIN près de NANTES

7 JUILLET près de REIMS

Pour plus d'informations, veuillez contacter Marina BARRIERE au 05 59 57 40 50 et par m.barriere@laborare-conseil.com